Une expérience utilisateur mi-figue mi-raisin – M6

Jeudi 13 un très grand nombre de téléspectateurs se sont retrouvés devant leur téléviseur pour jouer à « Qu’est-ce que je sais vraiment » la nouvelle émission interactive de M6. Le fonctionnement est simple, il s’agit d’un questionnaire interactif (disponible sur Windows 8, Androïd, iOS) qui est caler parfaitement avec le moment ou les questions passent à l’écran. Pour faire fonctionner cela l’application utilise le micro du périphérique.

Ce nouveau concept me paraissant intéressant en termes d’interactivité, j’ai donc décidé de passer la soirée devant M6 la tablette sur les genoux.

Les émotions ressenties pendant cette soirée ont cependant oscillé entre l’amusement et l’énervement. Cette expérience utilisateur à très mal commencée pour mon mari et moi lorsqu’au moment de lancer l’application celle-ci s’est mise à ramer puis à crasher (iPad) puis impossible de créer un compte (Androïd). Ma tablette Surface (Windows 8) n’ayant plus de batterie je n’ai pas pu tester sur cet OS. Après être passés sur le PC pour réinitialiser un de nos comptes nous étions enfin prêts à commencer l’expérience. Mais rien de tel que 10 minutes de galère et une manche manquée pour vous irriter, et voyant les tweets passer, nous n’étions apparemment pas les seuls utilisateurs à être agacés.

Après 2 manches couronnées de succès (lire Public 1 fois par an sur la plage permet de s’assurer un certain nombre de points), voilà que je fais un malheureux drag & drop que j’essaie d’annuler sans relâcher le doigt et BAAAM ! Gros crash, un crash qui en plus m’a déconnecté… Je recommence donc le long périple de tentative de reconnexion et quelques minutes plus tard me voilà à nouveau dans la partie. Assez énervée par cette expérience mais assez vite oublié une fois repartie dans le jeu.

Les +

L’expérience globale : L’expérience à plusieurs devant la télé et la compétition à la maison (même si j’ai perdu). Le fait que l’émission ne soit pas en direct est bien géré. Bien qu’en différé, des informations en temps réel sur les statistiques et le flux twitter positionné dans l’interface tablette permettent d’ancrer l’expérience dans le moment présent.

Interface et interactions : Les codes couleurs d’activation des réponses, de sélection, d’affichage des résultats et pictogrammes est assez clair. L’enchaînement se fait de manière fluide et l’utilisateur est informé du temps qu’il a avant la prochaine question ce qui est indispensable pour savoir quand on peut faire une pause sans rater une manche.

Les –

L’expérience globale : Les crash, lag et problèmes de connexion

Design d’interaction : L’impossibilité d’annuler une réponse pour en sélectionner une autre

Design graphique : L’interface du questionnaire vraiment pas dans les tendances actuelles et non cohérente avec le reste de l’application

Vu sous un autre angle, en utilisant le graphique de Jinsop Lee sur les sens voici comment je noterai cette expérience. J’ai ajouté la dimension « qualité des émotions ressentit » que je trouve intéressante à exploiter pour retranscrire une expérience utilisateur.

Ce genre d’émission se cale parfaitement aux tendances actuelles d’expériences simultanées complémentaires réalisées avec plusieurs périphériques. La tablette semble s’imposer de plus en plus comme le meilleur périphérique pour des expériences simultanées dans le contexte : salon, canapé, soirée, entre amis/famille. Je vois trois raisons principale à ce fait :

- Sa taille (8 à 11′ de manière général) qui permet d’avoir suffisamment d’espace pour créer une UI agréable et aérée et une posture confortable.

- Pour les accessoires qui permettent d’améliorer l’expérience selon ses préférences (ex: différentes façons de positionner sa tablette de manière à ne pas avoir besoin de la tenir)

- Le multi fenêtrage de W8 qui arrivera sans doute sur les autres OS dans quelques temps. Si on se base sur les nouveaux usages, de plus en plus d’expériences sont réalisées simultanément car l’utilisateur est multitâches et le zapping sur télévision devient le « zapping d’expériences numériques ». Tout doit aller vite et le périphérique doit suivre les envie de l’utilisateur de faire plusieurs actions en même temps sans quitter ce qu’il faisait juste avant. Sur le même principe on sait que de plus en plus de gens regarde la télévision sur leur tablette (pas d’accord sur le choix du programme regardé par le reste de la famille, mobilité pour changer de pièce, dans son lit,…) ce qui fait imaginer des scénarios autour de l’utilisation d’application télé + l’appli d’interaction avec l’émission en simultanée sur le même écran.

Ce genre d’expérience est amenée à exploser dans les mois qui viennent et permet aux chaînes de télévision de s’assurer toute l’attention de leur public qui a souvent tendance à décrocher, à zapper. De plus en plus de publicités deviendront interactives et permettront aux téléspectateurs/utilisateurs de périphériques mobile de vivre une expérience plus riche avec leur marque (Tex/Orange l’ont déjà tenté). Le fait de profiter de ce type d’émissions pour intercaler des publicités interactives est assez malin car un gros pourcentage des téléspectateurs ont à ce moment précis une tablette/smartphone entre les mains.

J’attends donc les prochaines expériences avec impatience…

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Mon UXperience du salon Interaction14 à Amsterdam

Avant tout si vous vous posiez encore la question de savoir si c’est pertinent de vous rendre à ce salon la réponse est clairement OUI !

Si vous êtes un designer d’interaction vous apprendrez à la fois de nouvelles méthodologies, de nouvelles façons d’appréhender le design et entendrez des expériences utilisateurs inédites. Les sessions vous apporterons à la fois des connaissances tout en vous permettant de vous conforter dans ce que vous essayez de mettre en place dans vos structures (startup, grandes entreprises, etc.). Si en plus vous êtes un designer d’interaction sociable vous rencontrerez de nombreuses personnes : designers consultants, en poste chez des éditeurs de logiciels dans des agences ou dans des entreprises internationales. La richesse des échanges est immense et les gens sont (pour la plupart) faciles d’accès. Il faudra juste avoir des histoires à raconter, des expériences à échanger et savoir s’exprimer sur de nombreux sujets. Et ceci pour une seule raison : la plupart des personnes avec qui vous serez à même d’échanger sont plutôt « high level » :) . Si vous voulez que ce séjour soit parfaitement « rentable » il faudra savoir écouter, échanger, rencontrer, partager vos expériences et pour tout ça : être très à l’aise en anglais.

Car c’est une question très importante pour nos employeurs, j’ai demandé à presque toutes les personnes avec qui j’ai échangé : quel est le ROI pour vous ? La plupart ont sourit tant la réponse est évidente lorsqu’on est sur place.

Un designer seul ne peut pas évoluer et ce n’est malheureusement pas comme pour les développeurs. Il ne nous suffit pas de tourner les yeux dans une nouvelle direction pour trouver un designer suffisamment pertinent dans le même domaine que nous et qui va nous permettre d’évoluer dans notre travail et dans notre vision. Il va souvent falloir traverser des frontières que ce soit pour rencontrer ces nouveaux « mentors » ou trouver une société prête à encourager votre vision. Des sociétés prêtes à accepter un designer pour ses compétences et son rôle évident et qu’il puisse prendre place autour de la table. Des designers comme Uday Gajendar ont réussit, il nous a d’ailleurs donné une session passionnante sur la façon de se positionner avec les décideurs et comment leur donner ce dont ils ont besoin tout en restant à sa place. Le ROI n’était donc pas dans le nombre de client ramenés mais dans la connaissance et la richesse que chaque designer peut rapporter à sa propre société.

Le design ne se limite au fait de concevoir des wireframe et d’organiser des workshops certains l’ont bien comprit d’où le positionnement de plus en plus haut de designer dans la hiérarchie. Notre rôle est de savoir dire « non, c’est une erreur » à son CEO. Notre rôle est d’aider nos sociétés à avoir la vision court et long termes sur les orientations et choix à faire que ce soit pour des interfaces, de nouveaux services, de nouveaux produits ou même de savoir quand est le bon moment pour passer de l’un à l’autre. Un designer c’est avant tout une vision qui une fois ajoutée à celles des autres décideurs permet à une société d’innover.

Un designer est une personne qui va vouloir donner, beaucoup trop parfois… Deux sessions ont gravités autour de ce sujet et de nombreux conseils pertinents nous ont été fournit. Christina Wodtke nous a apprit comment les OKR étaient bien plus intéressant à mettre en place que les KPI. Elle nous a aussi expliqué qu’elle les utilisait dans sa vie personnelle pour se donner des objectifs et les tenir afin de rétablir la sérénité dans sa vie. Entre autre, dans sa vision faire un point sur la santé physique et psychologique de son équipe est nécessaire et fait parti des paramètres. Elle met aussi en avant le fait qu’il faut « celebrate every Friday evening » les réussites de la semaine.

Parce qu’on sait tous que le stress s’insinue tellement aisément dans nos esprits et nos corps de designer passionnés (un peu trop parfois) Irene Au nous a parlé du langage du corps. Mais pas dans le sens « qu’est-ce que nos postures veulent dire de nous » mais dans le sens : Comment commander à son corps d’être plus créatif, comment travailler sur son esprit pour faire descendre le stress et devenir un encore meilleur designer. Le fait de faire faire des exercices de yoga à plus d’un millier de designers ne lui a pas fait peur et elle nous a entraîné dans des exercices de méditation et de yoga pour nous faire passer son message. « Reprenons le dessus sur notre corps et notre esprit afin de nous épanouir personnellement et d’être un meilleur « élément » pour notre entreprise » était globalement son message.

Un designer doit avoir beaucoup d’empathie et doit s’avoir analyser techniquement les choses. Les deux sont contradictoires car ils ne font pas travailler le cerveau de la même manière. Mais un designer doit pouvoir faire la gymnastique entre les deux. D’après une étude dont Irene nous a parler il suffit de jouer pendant 1H tous les jours à des jeux d’actions violents et rapides et cela pendant 2 semaines pour réussir à devenir un designer plus analytique qu’empathique. A l’inverse, ne pas avoir d’empathie de base s’avère être plus complexe à pallier, plusieurs années d’exercices de méditation et autres techniques seront nécessaires. De nombreuses personnes se disent « designers » alors qu’elles ne le sont pas, ce n’est pas une mauvaise chose de vouloir devenir designer car c’est en effet un métier passionnant ! On ne parle pas ici d’avoir fait la bonne formation ou non mais si vous êtes un « analytique » alors devenez ergonome mais n’essayer pas de devenir du jour au lendemain « designer d’interaction » « designer ux » ou « designer d’expériences numériques ». Il faudra d’abord apprendre à utiliser votre cerveau limbique et être à l’écoute du reptilien tout en conservant votre aisance à utiliser le néocortex pour pouvoir devenir un véritable designer :)

D’autres sessions étaient passionnantes, je pense ici à Bernard Lahousse qui nous a parlé des sens et de sa façon de travailler avec des grands chefs pour créer des plats exceptionnels en se basant uniquement sur des données scientifiques. Le rapport entre la vue (couleur et forme) et le goût, entre l’odorat et le goût, ou entre le toucher (le poids ou la texture) et le goût. Si ce sujet vous passionne alors aller faire un tour sur www.foodpairing.com

Zak Brazen et Wyatt Starosta nous ont donné une session éblouissante sur la nature et son design évolutif. Le parallèle avec le design de produit, d’interface et de services, tous de plus en plus liés au final, est vraiment pertinent. On voit d’ailleurs apparaître de plus en plus de produit prêt à apprendre, à évoluer comme les plantes et les animaux ont pu évoluer et continuent à évoluer sans cesses. L’avenir du design sera certainement dans l’auto apprentissage et l’évolution jusqu’à ce que l’on oubli l’existence de nos technologies qui disparaîtront tant elles nous connaîtront. Et en parlant de connaissances, comment faire l’impasse sur la session de Avi Itzkovich sur les « senseurs » car c’est bien grâce aux senseurs qui nous entourent, qui sont dans nos poches que les technologies s’effaceront avec le temps. Avi a évincé les questions d’étiques qui se posent évidement mais pour lui tout sera une question de limites et la limite est différente pour chacun. Nos périphériques nous connaissent et c’est bien grâce à toute cette connaissance que nos expériences numériques vont pouvoir devenir adaptatives.

J’ai aussi eu la chance de voir la session de Scott McCloud qui nous a longuement parler de l’avenir et l’évolution des comics tant au niveau des formats, des supports que de leur interactivité.

Enfin pour finir, une session d’une jeune « artiste technologique » Svenja Keune qui malgré sont stress a réussi à nous présenter de manière très décalée son travail. Des expériences étonnantes autour des tissus et des technologies. Pour les amateurs d’art et de technologies (il faut les deux pour apprécier) c’est une artiste à suivre.

La somme de ce que j’ai appris tant au niveau personnel que professionnel, tant au niveau humain qu’au niveau technique est immense. J’ai hâte de pouvoir retourner au salon Interaction et peut-être être speaker un jour ? Maintenant il ne reste plus qu’a réfléchir et se poser la question que tous les bons designers devraient se poser : qu’est-ce que je pourrais apporter en tant que designer aux autres designer qui les aideraient à évoluer à leur tour ?

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Best wishes for 2014

Dear all,

I wish you a wonderfull year of innovation, full of new ideas and great creativity !

Johanna

#B66A98 is the color of the year by Pantone

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Interaction designer and creative process

The designer’s role is above all to make tangible and visual what the customer thinks or what the users need. To transform ideas into application, the interaction designer will begin by analyzing then drawing.

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Designer d’interaction et processus de créativité

Le rôle du designer est avant tout de rendre palpable et visuel ce que pense le client ou ce dont les utilisateurs ont besoin. Pour transformer les idées en application, le designer d’interaction va commencer par analyser puis dessiner. Les croquis à la main, quelques mots clés, sont les premiers éléments qui vont être réalisés par le designer. La discipline du design d’interaction est une discipline créative. Elle est analytique dans sa première phase, créative dans sa seconde phase et devient technique et précise dans une troisième phase. Les étapes par lesquels il va passer sont les suivantes :
- Etudes de la marque, de l’existant et de la concurrence
- Compréhension du besoin client
- Compréhension du besoin et attentes utilisateur
- Analyse des problématiques actuelles afin de répondre au plus juste
- Phase créative de recherche d’idées, nouvelles formes d’interactions, nouvelles gestuelles
- Recentrage par rapport aux contraintes techniques, graphiques et de budget
- Livraison d’une solution adaptée à ses besoins et à son budget.

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Designer, visual designer and developer – Software and computing services company : a harmony under conditions

For 4 years and on more than forty projects, I have tested and developed an exchanging method and a project process for use in multi-disciplinary team work on application projects and more largely for digital experience projects.

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Designer, graphiste et développeur – SSII une harmonie sous condition

Celà fait maintenant 4 ans et plus d’une quarantaine de projets sur lesquels j’ai pu tester et faire évoluer la méthode d’échange, le processus projet à utiliser dans des équipes pluridisciplinaires  pour des projets d’applications et plus largement d’expériences numériques.

L’utilité du designer lors de la phase de lancement des projets, sa présence en tant qu’organisateur d’atelier (client/utilisateurs) et l’importance des phases de storyboard et wireframe est de moins en moins discuté. La place du graphiste commence elle aussi à être plus claire. Le graphiste peut enfin intervenir vers le début des projets et poser une réflexion de style graphique et d’inspiration, son véritable rôle. Moins d’interventions à la fin de la phase de développement, en mode « faut rendre celà joli ! » me confiait un des graphistes avec lesquels je travaille.

Les mentalités changeraient-elles grâce au martelage de crâne que nous faisons tous au quotidien ? Continuer la lecture

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Sessions TechDays 2013

Dans 10 jours ce sont les TechDays 2013.

Venez découvrir les sessions dans lesquels j’interviens.

Kinect en moins de 10 Minutes (LAN205) avec Nicolas Calvi, Vincent Guigui et moi-même

Mercredi 13 février : 14h30-15h30

http://www.microsoft.com/france/mstechdays/programmes/2013/fiche-session.aspx?ID=de6992df-40bb-45e7-8b55-ffe3fe09ce50

« Cette session vous propose de découvrir Kinect à travers 5 exemples qui se réalise en moins de 10 minutes et un tour d’horizon des outils à votre disposition. Ce sera l’occasion d’avoir un premier contact simple avec Kinect et en même temps de vous donner quelques astuces pour bien commencer vos développements avec le SDK Kinect. »

Retrouver de la magie dans le quotidien – nouvelles formes d’interactions avec l’informatique pervasive. (DES203) avec Greg Madison et moi-même

Mercredi 13 février : 17h30-18h30

http://www.microsoft.com/france/mstechdays/programmes/2013/fiche-session.aspx?ID=4964287f-a5e7-4b0b-a5d2-6a842cb904cd


« Effacer la technologie pour se concentrer sur un comportement qui correspond au contexte d’utilisation est la mission de l’informatique pervasive. Au quotidien, l’utilisateur doit s’adapter au matériel informatique qui l’entoure mais la tendance commence à s’inverser. Et si les autres objets du quotidien, apparemment inertes, surprenaient les utilisateurs en se transformant en interfaces tangibles avec pour seul but de répondre à leurs besoins ? Au moment où les interfaces utilisateurs naturelles arrivent entre les mains du grand public, le prochain pas est en marche. »

Une vidéo de teasing pour notre session by Greg Madison

Retrouvez-moi pendant toutes les Techdays sur le stand Wygwam dans la zone Windows 8 & Expériences Numériques au stand n°52 ou dans les allées :)

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Easy Shopping – A Windows Phone 7 application

Easy Shopping is above all an idea coming from a user frustration (mine). This on my Windows Phone about one year ago. No application suited my use as well as the use of my friends owners of a Windows Phone 7 to manage our shopping lists. This article treats of the first version of the application, on the eve of the arrival of the second version of the Windows Phone app and a Windows 8 application.

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Easy Shopping – Une application Windows Phone 7

Easy Shopping c’est avant tout une idée venant d’une frustration utilisateur (la mienne) sur mon Windows Phone il y a plus d’un an. Aucune application ne correspondait à mon usage ainsi qu’à celui de mes amis munis de Windows Phone 7. Cet article traite de la première version de l’application, à l’aube de l’arrivée d’une version 2 sur Windows Phone et d’une version Windows 8.

La première version de cette application développée par Nicolas Calvi a été lancée il y a 4 mois et a été téléchargé environs 1500 fois.

C’est lors du Hackaton Windows Phone au Moulin de la Forge en mars 2012 que tout a vraiment commencé.

© Bernard LACHAUD

Et ça commence par la phase de design réalisée en quelques heures. Les mots clés : simplicité, efficacité, pertinence et adapté à un usage très souvent en situation de mobilité. L’application permet de faire sa liste de course, gérer ses favoris, créer ses recettes pour ajouter facilement tous les ingrédients d’une recette à sa liste de course. L’utilisateur pourra ensuite envoyer facilement la liste par mail ou par SMS à une autre personne.

Puis le développement et le graphisme a pu commencer. Les mots clés pour le graphisme étaient simple, frais, naturel.

Le week-end c’est terminé par une présentation de l’application devant les participants du hackaton. L’application Easy Shopping est disponible pour votre Windows Phone depuis juin 2012 et téléchargeable ici.

L’application Windows 8 (V1) est en cour de finalisation. La version Windows Phone (V2) sera réalisée très bientôt mais en voici un petit aperçu. Nous avons pris en compte tous les retours de nos utilisateurs qui nous semblaient pertinents et faisables :)

A très bientôt pour les nouvelles versions. Celles-ci seront disponibles sur Windows Phone 8 et Windows 8 et très axées sur l’aspect social et le partage.

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